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.- Pekín. 1960. Editions en Langues Etrangeres. 8º mayor. 78 pgs- 2 h. Holandesa tela editorial. Pequeñas imperfecciones en lomera y planos. Buen estado. . . Historia / Sociología.
Verlag: Editions en Langues Etrangères, Pékin, 1964
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Agrafé, 18,5 x 13cm, 76pp. "Pli au coin supérieur droit de la couverture recto et des 28 premiers feuillets, sinon excellent état. RARE. Discours prononcé le 26 octobre 1963 à la quatrième session élargie du Comité de la Section de Philosophie et Sciences Sociales de l'Académie des Sciences de Chine. Sommaire : Le développement du marxisme-léninisme est une suite de débats, de combats et de victoires remportées contre les courants anti-marxistes-léninistes. Réfuter le révisionnisme moderne, réétudier et propager le marxisme-léninisme est à l'heure actuelle la tâche primordiale du Front de la Philosophie et des Sciences Sociales. Dans la recherche en matière de philosophie et de sciences sociales, la priorité doit aller à la synthèse de l'expérience et à l'étude des problèmes des luttes révolutionnaires contemporaines. Former et renforcer les rangs de nos théoriciens marxistes-léninistes. Tcheou Yang (Chou Yang, Zhou Yang), dit aussi Chou Chi-Ying (Zhou Qiying) (1908-1989) fut vice-ministre de la Culture, Directeur-adjoint du Département de la Propagande du Comité du Parti Communiste - PC et Vice-Président de la Fédération des Arts et des Lettres de 1949 à son éviction en 1966, dont il exerce la direction effective, Guo Moruo (Kuo Mo-jo) en étant le Président en titre. Après avoir été étudiant au Japon, il est en 1936 dirigeant de la Ligue des Ecrivains de Gauche, au sein de laquelle il défend une "littérature de défense nationale" dans la ligne du PC, favorable alors à un Fond Uni avec le Kuomintang contre le Japon, et s'oppose à ceux qui, comme Lu Xun (Lou Sin), sont favorables à la liberté de création des intellectuels. Collaborateur de Peng Zhen (Peng Chen) en Chine du Nord au début de la guerre sino-japonaise, il dirige en 1939 l'Académie Lu Xun à Yenan. Fin 1951, il appuie la campagne de "refonte" des intellectuels lancée par Zhou Enlai (Chou En-lai), ceux-ci étant invités à mener à bien leur propre rééducation par la lecture, l'autocritique, la confession publique, etc En 1957, c'est lui qui fait le bilan de la campagne d'épuration qui suit les "Cent fleurs". Au tout début de la Révolution culturelle, il en est néanmoins une des premières victimes, sous le prétexte de son opposition à Lun Xun en 1936, opposition pourtant conforme à la position du Parti à l'époque; en fait, les véritables raisons de sa mise à l'écart sont sa proximité avec Peng Zhen (devenu maire de Pékin et première victime politique de haut rang (il était membre du Bureau Politique) de la Révolution Culturelle bien qu'auteur des Thèses de Février (1966) qui lancèrent celle-ci) et le désir de Chen Boda (Chen Po-ta) et de Kang Sheng de s'emparer de la direction de la propagande et de la culture. Il sera réhabilité en 1978. Chine. Communisme. Antirévisionnisme. (B)".
Verlag: Editions en Langues Etrangères, Pékin, 1964
Anbieter: LIVRESCOLLECTOR, Bruxelles, Belgien
Agrafé, 18,5 x 13cm, 76pp. "Couverture avec plis et très légères salissures, sinon très bon état. RARE. Discours prononcé le 26 octobre 1963 à la quatrième session élargie du Comité de la Section de Philosophie et Sciences Sociales de l'Académie des Sciences de Chine. Sommaire : Le développement du marxisme-léninisme est une suite de débats, de combats et de victoires remportées contre les courants anti-marxistes-léninistes. Réfuter le révisionnisme moderne, réétudier et propager le marxisme-léninisme est à l'heure actuelle la tâche primordiale du Front de la Philosophie et des Sciences Sociales. Dans la recherche en matière de philosophie et de sciences sociales, la priorité doit aller à la synthèse de l'expérience et à l'étude des problèmes des luttes révolutionnaires contemporaines. Former et renforcer les rangs de nos théoriciens marxistes-léninistes. Tcheou Yang (Chou Yang, Zhou Yang), dit aussi Chou Chi-Ying (Zhou Qiying) (1908-1989) fut vice-ministre de la Culture, Directeur-adjoint du Département de la Propagande du Comité du Parti Communiste - PC et Vice-Président de la Fédération des Arts et des Lettres de 1949 à son éviction en 1966, dont il exerce la direction effective, Guo Moruo (Kuo Mo-jo) en étant le Président en titre. Après avoir été étudiant au Japon, il est en 1936 dirigeant de la Ligue des Ecrivains de Gauche, au sein de laquelle il défend une "littérature de défense nationale" dans la ligne du PC, favorable alors à un Fond Uni avec le Kuomintang contre le Japon, et s'oppose à ceux qui, comme Lu Xun (Lou Sin), sont favorables à la liberté de création des intellectuels. Collaborateur de Peng Zhen (Peng Chen) en Chine du Nord au début de la guerre sino-japonaise, il dirige en 1939 l'Académie Lu Xun à Yenan. Fin 1951, il appuie la campagne de "refonte" des intellectuels lancée par Zhou Enlai (Chou En-lai), ceux-ci étant invités à mener à bien leur propre rééducation par la lecture, l'autocritique, la confession publique, etc En 1957, c'est lui qui fait le bilan de la campagne d'épuration qui suit les "Cent fleurs". Au tout début de la Révolution culturelle, il en est néanmoins une des premières victimes, sous le prétexte de son opposition à Lun Xun en 1936, opposition pourtant conforme à la position du Parti à l'époque; en fait, les véritables raisons de sa mise à l'écart sont sa proximité avec Peng Zhen (devenu maire de Pékin et première victime politique de haut rang (il était membre du Bureau Politique) de la Révolution Culturelle bien qu'auteur des Thèses de Février (1966) qui lancèrent celle-ci) et le désir de Chen Boda (Chen Po-ta) et de Kang Sheng de s'emparer de la direction de la propagande et de la culture. Il sera réhabilité en 1978. Chine. Communisme. Antirévisionnisme. (B)".
Verlag: Ed. en Langues Etrangères, Pékin, 1960
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Demi-reliure toilée, 19cm x 13,5cm, 81pp. "Premier plat avec petite usure au bord supérieur, très petit pli au coin supérieur droit, très petite déchirure recollée au coin inférieur droit et très légères petites rousseurs aux bords droit et inférieur, couverture verso avec légère usure minuscule au coin inférieur gauche, sinon très bon état, intérieur très frais. Discours prononcé à l'ouverture du Congrès (Pékin, 22 juillet - 13 août 1960). "A côté des affirmations attendues sur le but de la littérature et des arts, l'importance historique des Causeries de Yenan, le sens des Cent Fleurs, on ne peut manquer d'être frappé par l'insistance mise sur les aspects nationaux de la culture, qu'il s'agisse de style ou de fond, au nom même du service des masses" (Jacques Guillermaz, "Le Parti Communiste Chinois au pouvoir", Petite Bibliothèque Payot, 1979, p.309). A noter que ce discours ne fut jamais désavoué pendant la Révolution culturelle, malgré que son auteur en fut la première victime officielle dès mai 1966. Sommaire: Au service des ouvriers, des paysans et des soldats, au service de la cause du socialisme. Que cent fleurs s'épanouissent, que cent écoles rivalisent. Fusion du réalisme et du romantisme révolutionnaires. Réfutation de la théorie bourgeoise de la nature humaine. L'évaluation critique et la reprise de notre patrimoine. Tcheou Yang (Chou Yang, Zhou Yang), appelé également Chou Ch'i-ying (Zhou Qiying) (1908-1989) fut jusqu'en 1966 le principal responsable politique des affaires culturelles en Chine en tant que vice-ministre de la Culture, directeur-adjoint de la Propagande et Vice-Président de la Fédération Nationale des Ecrivains et des Artistes présidée formellement par Kouo Mo-jo (Guo Moruo), et ce sans jamais avoir publié une seule uvre littéraire. Après avoir étudié au Japon, il devient en 1936 le dirigeant de la Ligue des Ecrivains de Gauche, au sein de laquelle il défend la ligne du Parti Communiste - PC prônant une "littérature de défense nationale" à une époque où le PC est favorable à un front uni avec le Kuomintang, s'opposant par là à ceux, dont Lou Sin (Lu Xun), qui défendent au sein de la Ligue la liberté de création des intellectuels. Collaborateur de Peng Chen (Peng Zhen) en Chine du Nord au début de la guerre sino-japonaise, il prend la direction de l'Académie Lu Xun à Yenan en 1939. De 1946 à 1948, il vit au sein des milieux communistes aux Etats-Unis. En novembre 1951, il appuie la campagne de "refonte", c'est-à-dire de rééducation des intellectuels lancée par Chou En-lai (Zhou Enlai). En décembre 1954, il est violemment pris à partie par l'écrivain Hu Feng qui dénonce la politique littéraire du Parti et est aussitôt emprisonné. En septembre 1957, il fait le bilan de la campagne d'épuration qui frappe les intellectuels lors d'un discours à l'Association des Ecrivains Chinois qui constitue un des documents majeurs de l'histoire culturelle du régime. Lorsque l'épouse de Mao Tsé-toung entrepend de réformer le théâtre et l'opéra de Pékin à partir de 1963, son autorité commence à être menacée. En octobre 1963, il prononce un discours à l'Académie des Sciences qui marque le début du Mouvement d'éducation socialiste dans le domaine des sciences sociales, et particulièrement de la philosophie et de l'histoire. Fin mai 1966, il est attaqué ouvertement et sans pitié. On lui reproche notamment son opposition à Lou Sin, l'autorisation de publication d'uvres condamnables, son opposition à la réforme de l'opéra de Pékin, etc etc Son éviction permet aux dirigeants de la Révolution culturelle de s'emparer à la fois de la propagande et de la culture. Il est réhabilité en 1978 et reconnait peu avant sa mort sa grande responsabilité dans le gâchis causé par le régime dans les domaines de la création littéraire artistique et ce, bien avant la Révolution culturelle. Joint: " La mort de Zhou Yang, le gendarme des lettres", par F.D. ("Le Monde" du 3 août 1989, 11,5 x 9,5cm). Chine / Littérature chinoise / Art / Marxism.