Linder max (8 Ergebnisse)

Max Ophüls: Liebelei (Deutschland, 1932). - ( = Die Kleine Filmkunstreihe, Heft Nr. 67 ). -
Neue Filmkunst Walter Kirchner (Herausgeber). - Max Ophüls. - Text: Herbert Linder. -
Verlag: Neue Filmkunst Walter Kirchner, Göttingen ohne Jahr (1967) 1967
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In den WarenkorbSoftcover. 22,5 x 18,5 cm. Originalheft mit 16 unpaginierten Seiten, vielen s/w Fotos und einer ganzseitigen einfarbigen Illustration. Sauberer, guter Zustand. Inhalt: Infos zur Filmproduktion, Darsteller, Inhalt / der Regisseur über sein Leben und Wirken (Auszug aus seiner Autobiographie 'Spiel im Dasein') / Filmografie. - -- B…itte Portokosten außerhalb EU erfragen! / Please ask for postage costs outside EU! / S ' il vous plait demander des frais de port en dehors de l ' UE! // Bitte beachten Sie auch unsere Fotos! / Please also note our photos! / Veuillez noter nos photos -- Lesen Sie etwas Schönes auf einer Bank in der Frühlingssonne! Wir haben die passende Lektüre. -- Wir kaufen Ihre werthaltigen Bücher! K09129-435632.
Verlag: Domus Editoriale, Milano, 1945
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In den WarenkorbZustand: MOLTO BUONO. NOTA:Tracce d'uso. / Milano, Domus Editoriale cm.14,5x19,5, pp.X,118,XVIII, 118 figg.bn.ft. legatura ed.soprac.fig. Collana Cineteca,7. A cura di Aldo Buzzi.
Verlag: Basel, Turm, (1940). 1940
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In den Warenkorb66 SS. 8vo. Orig.-Brosch. Eines von 400 num Ex. der Normalausgabe. Gutes Ex.

Verlag: Editoriale Domus, Milano 1945
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In den WarenkorbZustand: Usato in buono stato. Tela , cm15x20, pp X (2) 120 (2) XVII-XVIII (2); 120 tavole fotografiche tratte dal film con didascalie. Introduzione diAldo Buzzi e filmografia in appendice. Coll. Cineteca Domus in volumi, #7.

Sprache: Deutsch
Verlag: Basel, Turm 1940
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In den Warenkorb8°, 65 S., Brosch., Min. gebrauchsspurig. Erste Auflage. Nr. 177 von 500 Exemplaren. Mit Signaturen von fünf Autoren a. Vors. 1100 gr. Schlagworte: Signierte Bücher, Erstausgaben deutscher Literatur.
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In den WarenkorbZustand: 1900-1930. Max Linder Tango-Maxixe Brésilien Pour Piano Par L. DUQUE et E. COSTA Paris, F. D. Marchetti Editeur, F. D. M. 900 1913 3 pages 35 x 27.1 cm Très bon état Partition illustrée A. Morel 057689 Partitions illustrées.

Gedichte. Gedichte.
Balmer, Hans Rudolf u. Robert H. Blaser, Florian Egger, Max Freivogel, Fritz Hindermann, Hans R. Linder - Th. Keller (Ill.)
Sprache: Deutsch
Verlag: Basel, Turm 1940
- Hardcover
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In den Warenkorb8°, 65 S., 4 Orig.-Holzschnitte a. Taf., OLwd. m. Goldpräg., Min. gebrauchsspurig, Papier etw .gebräunt. EA. Ex. Nr. XXXIII der 50 Exemplare der Vorzugsausgabe in Leinen mit den 4 signierten Holzschnitten von Th. Keller. Von fünf Autoren auf Schmutztitel signiert. 1100 gr. Schlagworte: Illustr. Bücher - Originalgrafik, Signierte… Bücher, Literatur - Lyrik.
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In den WarenkorbLINDER, Max (1883-1925) Deux lettres autographes signées « Max » à sa mère Suzanne Baron S.l.n.d. [été-automne 1925], en tout 3 p. 1/2 in-4°, à l'encre bleue Sur papiers filigranés Froissures, habiles réparations de déchirures et comblements aux marges Petits manques angulaires sans gravité ni atteinte au texte Annotations typog…raphiques au pastel gras Foliotations « 5 » et « 6 » aux coins supérieurs droit Trois mots caviardés par Linder Questionnements existentiels, situation maritale critique et projets de tournages : Deux lettres pathétiques à sa mère, peu avant son suicide Première lettre « Ma chère mère Quelle vie je mène c'est effroyable. Ma femme veut maintenant l'enfant, et elle est arrivée hier au soir à la maison pour me dire qu'elle resterait avec moi jusqu'au divorce ; naturellement cela m'a empêché d'envoyer l'enfant, mais je vais voir mon avocat si je puis l'envoyer sans danger. Tu dois comprendre la vie que je mène. Je couche dans le bureau. Je ne sais si je t'ai dit que mon contrat était sous le régime de la communauté de biens, et j'ai peur qu'elle ne me prenne une partie de mon argent. Je me demande souvent pourquoi je suis au monde, car ma vie est faite de souffrance continuelle. Il y a des milliers de femmes dans l'univers, il y en a beaucoup d'honnêtes et de bonnes, mais pourquoi suis-je tombé sur la seule peut-être qui ait de pareils vices. - Je vais tâcher d'avoir du courage pour passer ce terrible moment. Ce qui est dangereux, c'est que je dois commencer à tourner mon film [sans doute l'adaptation du Chasseur de chez Maxim's, qui ne verra jamais le jour] ; et pour que je fasse du beau travail, il faudrait que j'ai un calme d'esprit absolu […] Je vous embrasse tous bien fort, ton fils qui t'aime beaucoup beaucoup Max » Seconde lettre « Ma chère mère J'ignore encore comment va finir cette triste affaire ; ma femme est venue me demander de lui pardonner encore une fois, mais si je le faisais ça serait à recommencer dans quelques temps. Je lui ai dit une chose qu'elle n'acceptera sûrement pas, c'est de me signer un acte comme quoi si elle me trompait l'enfantmeserait à moi pour toujours, c'est-à-dire qu'elle ne la verrai[t] plus jamais. Mais tout cela sont des mots, il faut attendre les décisions définitives. - Il y a une chose dont je ne suis pas partisan, c'est que cet enfant soit tiré d'un côté par moi et de l'autre par sa mère. J'ai aussi bien envie de dire à ma femme ou bien elle a l'enfant complètement et je ne m'en occupe jamais plus ou bien j'ai l'enfant de maintenant pour toujours. […] Je t'embrasse bien fort tout comme je t'aime Votre fils qui vous aime beaucoup Max » Linder rencontre Hélène Peters en 1921, alors que sa carrière décline et qu'elle n'est encore qu'une adolescente de seize ans. Leur union, célébrée le 1ᵉʳ août 1923, suscite alors un important scandale médiatique. À cette période déjà marquée par de graves difficultés professionnelles, des problèmes de santé et une jalousie obsessionnelle, Max Linder nourrit des pensées suicidaires. La naissance de leur fille Maud, dite Josette, en juin 1924, intervient dans un climat conjugal profondément déchirant. Parmi ses rares confidents, sa mère reçoit à cette période plusieurs lettres empreintes d'angoisse et de désespoir. Les deux missives ici présentées, qui s'inscrivent clairement dans ce contexte d'effondrement intime, peuvent être datées avec certitude de l'été ou de l'automne 1925. Alors que le couple réside à l'hôtel Baltimore, 88b avenue Kléber, leurs corps y sont découverts le 31 octobre 1925, les veines tailladées. Max, qui a forcé son Hélène à ingurgiter un puissant sédatif sous la menace d'un pistolet, lui taillade les veines, puis s'applique à lui-même le même geste, scellant ainsi leur tragique destin. Leur fille Maud Linder sera recueillie par ses grands-parents maternels après le suicide de ses parents. ON JOINT : Deux importants témoignages inédits par des proches de Max Linder.