Anbieter: JLG_livres anciens et modernes, Saint Maur des Fossés, Frankreich
Zustand: Très bon. Enrico Sacchetti; George Barbier; Etienne Drian; Paul Iribe; Charles Martin; Andre-Edouard Marty; Delmas; Erte ( Romain De Tirtoff ); Georges Lepape (illustrator). J.L.G se sert de Zelliseller Evolution pour gérer ses Market Places.
Anbieter: Paul Brown, Ramsgate, Vereinigtes Königreich
EUR 26,74
Anzahl: 1 verfügbar
In den WarenkorbEnrico Sacchetti; George Barbier; Etienne Drian; Paul Iribe; Charles Martin; Andre-Edouard Marty; Delmas; Erte ( Romain De Tirtoff ); Georges Lepape (illustrator). Coillection catalogue. First edition 1994. Texts in German, English and French. 171 pages. Illustrated in colour. Boards. Very good in dustjacket with some minor scratching and denting. We are specialists in Catalogues: Exhibitions, Auctions, Collections, etc. All items are as described and dispatched within 24 hours in a secure package. We are professional booksellers with over 37 years experience, you may order with confidence.
Sprache: Englisch
Verlag: SELBSTVERLAG Volker Zahn, Berg/Mörlbach, 2003
ISBN 10: 3930379007 ISBN 13: 9783930379002
Anbieter: Antiquariat Tröger, Lörrach, Deutschland
Hardcover. Zustand: Guter Zustand. Zustand des Schutzumschlags: Kein Schutzumschlag. Enrico Sacchetti; George Barbier; Etienne Drian; Paul Iribe; Charles Martin; Andre-Edouard Marty; Delmas; Erte ( Romain De Tirtoff ); Georges Lepape (illustrator). 180 Seiten mit ganzseitigen, farbigen Abbildungen; Text dreisprachig: Deutsch / Englisch und Französisch; eine Ecke leicht bestoßen - sonst gutes Exemplar; 1,9 kg Versandgewicht = 6 Euro Versandkosten für Deutschland;
Sprache: Französisch
Verlag: Paris: Gazette du Bon Ton, 1921
Anbieter: historicArt Antiquariat & Kunsthandlung, Wiesbaden-Breckenheim, Deutschland
Kunst / Grafik / Poster Signiert
1. Original-Lithographie von Drian (im Stein signiert) auf rückseitig unbedruckten Büttenkarton, handkoloriert, Kartongröße ca. 24,5 x 18,5 cm, sauber und sehr gut erhalten 2100 gr.
Verlag: Devambez / Imp. Coulouma / Imp. La Roseraie pour les illust., Paris, 1927
Anbieter: Librairie Christian Chaboud, Bruxelles, Belgien
22x27cm, broché sous couverture rempliée, Ouvrage illustré de 16 eaux-fortes originales en couleurs dont 6 hors-texte. Ouvrage édité sous la direction artistique d'Edouard Chimot. Tirage justifié à 407 exemplaires. Un des XX exemplaires d'artiste sur vélin d'Arches à la forme. Ex-libris manuscrit sur la page de faux-titre. Rousseurs éparses. NB. Nous exposons au Salon de la Bibliophilie place Saint-Sulpice à Paris, du 28 au 31 mai (10h à 19h et nocturne le samedi 30 mai jusqu'à 21h) Entrée gratuite. STAND 103 face à l'entrée rue Bonaparte. Les questions et commandes seront traitées en fin de journée et les expéditions reprendront début juin. Merci !
Verlag: Lucien Vogel éditeur, 1920
Kunst / Grafik / Poster Erstausgabe
Pas de couverture. Lucien Vogel éditeur | Paris Juillet 1920 | 18 x 24 cm | une feuille | Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [.] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas. Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. | [ENGLISH DESC.
Verlag: Arthème-Fayard, Paris, 1950
Deux volumes in-4 (36 x 28,5 cm.), 219-(2) et 308-(3) pp. en feuilles sous couverture blanche à rabats titrée. Edition tirée à 296 exemplaires, celui-ci est un des 175 sur vélin B.F.K. Les couvertures et les gardes sont piquées et les étui manquent. Les pages intérieures sont bien conservées. Langue : Français.
Verlag: S. n., 1913
Kunst / Grafik / Poster Erstausgabe
Pas de couverture. S. n. | Paris 1913 | 14 x 22.50 cm | une feuille | Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signature en bas à gauche de la planche. L'une des premières revues de mode françaises, parue quelques temps avant la fameuse Gazette du bon ton et réunissant les grands artistes français de la mouvance Art déco. Le Journal des dames et des modes est une revue trimensuelle de mode française illustrée créée en 1797. Sa publication est stoppée en 1839 avant d'être reprise en juin 1912 sous l'impulsion de Tommaso Antongini, le secrétaire, ami et biographe de Gabriele d'Annunzio. Elle disparaîtra en août 1914 à l'aube de la Première Guerre mondiale. La revue était tirée à 1279 exemplaires ce qui en fait, pour l'époque, une publication relativement confidentielle. Les 186 planches, d'une grande finesse, sont gravées sur papier fort puis coloriées au pochoir. Elles représentent, la majorité du temps, des femmes, mais aussi des hommes et des enfants. Les modèles ne sont pas, à la différence de ceux de la Gazette du bon ton dont la publication verra le jour quelques mois plus tard, ceux des couturiers de renom mais sont le fruit de l'imagination des illustrateurs eux-mêmes. Les pochoirs sont, la plupart du temps, exécutés par George Barbier, mais d'autres artistes collaborent à la revue: Léon Bakst, B. Berty, Bernard Boutet de Monvel, Roger Broders, Jan van Brock, Umberto Brunelleschi, H. Robert Dammy, Étienne Drian, Abel Faivre, Marie-Madeleine Franc-Nohain, Xavier Gosé, Paul Iribe, Kriegck, Victor Lhuer, Pierre Legrain, Charles Martin, Fernand Siméon, Ismael Smith, Armand Vallée et Gerda Wegener. Nombre de ces illustrateurs seront également associés à La Gazette du bon ton. Leurs travaux, emblématiques du mouvement Art déco, soulignent l'influence de l'orientalisme et des costumes des ballets russes tout en les inscrivant dans les activités quotidiennes des Français aisés de l'époque. Dès la préface du premier numéro de 1912, Anatole France déclare: « Au bout de soixante-quinze ans, il renaît. Il renaît par les soins de quelques esprits ingénieux et artistes. Il renaît pour les curieux (s'il en est encore) que ne contentent pas les journaux de modes tirés à plusieurs milliers et illustrés par la photographie.Et si les éditeurs nous rendent très exactement, dans son format, avec son papier, son impression, ses procédés de gravure et de coloris, le vieux classique des modes d'autrefois, c'est qu'ils entendent le continuer agréablement et devenir les classiques charmants de la mode d'aujourd'hui et de demain. » | [ENGLISH DESCRIPTION FOLLOWS] original print in color, printed on laid paper, signed lower left of the board. One of the first French fashion magazines, published a few days before the famous Gazette fashionable and bringing together the greatest French artists of the Art Deco movement. The Journal ladies and modes is a trimensuelle illustrated French fashion magazine created in 1797. Its publication was stopped in 1839 before being taken in June 1912 under the leadership of Tommaso Antongini, secretary, friend and biographer of Gabriele 'Annunzio. It will disappear in August 1914 on the eve of the First World War. The review was drawn in 1279 copies making it, for the time, a relatively confidential publication. The 186 plates, with great finesse, are engraved on strong paper and colored stencil. They represent the majority of the time, women, but also men and children. The models are not unlike those of the Gazette fashionable whose publication will be launched a few months later, those renowned couturiers but are the fruit of the imagination of the illustrators themselves. The stencils are mostly executed by George Barbier, but other artists collaborating on the magazine: Léon Bakst, B. Berty, Bernard Boutet de Monvel Roger Broders, Jan van Brock, Umberto Brunelleschi, H. Robert Dammy Etienne Drian, Abel Faivre, Marie-Madeleine Franc-Nohain, Xavier Gosé, Paul Iribe, Kriegck Victor Lhuer, Pierre Legrain, Charles Martin.
Verlag: Lucien Vogel éditeur, 1921
Kunst / Grafik / Poster Erstausgabe
Pas de couverture. Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 18 x 24 cm | une feuille | Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [.] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas. Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. | [ENGLISH DESCR.
Verlag: Lucien Vogel éditeur, 1921
Kunst / Grafik / Poster Erstausgabe
Pas de couverture. Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 18 x 24 cm | une feuille | Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [.] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas. Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. | [ENGLISH DESCRIPTION.
Verlag: Lucien Vogel éditeur, 1913
Kunst / Grafik / Poster Erstausgabe
Pas de couverture. Lucien Vogel éditeur | Paris Août 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille | Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [.] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas. Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. | [ENGLIS.
Verlag: S. n., 1912
Kunst / Grafik / Poster Erstausgabe
Pas de couverture. S. n. | Paris 1912 | 14 x 22.50 cm | une feuille | Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. L'une des premières revues de mode françaises, parue quelques temps avant la fameuse Gazette du bon ton et réunissant les grands artistes français de la mouvance Art déco. Le Journal des dames et des modes est une revue trimensuelle de mode française illustrée créée en 1797. Sa publication est stoppée en 1839 avant d'être reprise en juin 1912 sous l'impulsion de Tommaso Antongini, le secrétaire, ami et biographe de Gabriele d'Annunzio. Elle disparaîtra en août 1914 à l'aube de la Première Guerre mondiale. La revue était tirée à 1279 exemplaires ce qui en fait, pour l'époque, une publication relativement confidentielle. Les 186 planches, d'une grande finesse, sont gravées sur papier fort puis coloriées au pochoir. Elles représentent, la majorité du temps, des femmes, mais aussi des hommes et des enfants. Les modèles ne sont pas, à la différence de ceux de la Gazette du bon ton dont la publication verra le jour quelques mois plus tard, ceux des couturiers de renom mais sont le fruit de l'imagination des illustrateurs eux-mêmes. Les pochoirs sont, la plupart du temps, exécutés par George Barbier, mais d'autres artistes collaborent à la revue: Léon Bakst, B. Berty, Bernard Boutet de Monvel, Roger Broders, Jan van Brock, Umberto Brunelleschi, H. Robert Dammy, Étienne Drian, Abel Faivre, Marie-Madeleine Franc-Nohain, Xavier Gosé, Paul Iribe, Kriegck, Victor Lhuer, Pierre Legrain, Charles Martin, Fernand Siméon, Ismael Smith, Armand Vallée et Gerda Wegener. Nombre de ces illustrateurs seront également associés à La Gazette du bon ton. Leurs travaux, emblématiques du mouvement Art déco, soulignent l'influence de l'orientalisme et des costumes des ballets russes tout en les inscrivant dans les activités quotidiennes des Français aisés de l'époque. Dès la préface du premier numéro de 1912, Anatole France déclare: « Au bout de soixante-quinze ans, il renaît. Il renaît par les soins de quelques esprits ingénieux et artistes. Il renaît pour les curieux (s'il en est encore) que ne contentent pas les journaux de modes tirés à plusieurs milliers et illustrés par la photographie.Et si les éditeurs nous rendent très exactement, dans son format, avec son papier, son impression, ses procédés de gravure et de coloris, le vieux classique des modes d'autrefois, c'est qu'ils entendent le continuer agréablement et devenir les classiques charmants de la mode d'aujourd'hui et de demain. » | [ENGLISH DESCRIPTION FOLLOWS] original print in color, printed on laid paper, signed lower right of the board. One of the first French fashion magazines, published a few days before the famous Gazette fashionable and bringing together the greatest French artists of the Art Deco movement. The Journal ladies and modes is a trimensuelle illustrated French fashion magazine created in 1797. Its publication was stopped in 1839 before being taken in June 1912 under the leadership of Tommaso Antongini, secretary, friend and biographer of Gabriele 'Annunzio. It will disappear in August 1914 on the eve of the First World War. The review was drawn to 1279 copies making it, for the time, a relatively confidential publication. The 186 plates, with great finesse, are engraved on strong paper and colored stencil. They represent the majority of the time, women, but also men and children. The models are not unlike those of the Gazette fashionable whose publication will be launched a few months later, those renowned couturiers but are the fruit of the imagination of the illustrators themselves. The stencils are mostly executed by George Barbier, but other artists collaborating on the magazine: Léon Bakst, B. Berty, Bernard Boutet de Monvel Roger Broders, Jan van Brock, Umberto Brunelleschi, H. Robert Dammy Etienne Drian, Abel Faivre, Marie-Madeleine Franc-Nohain, Xavier Gosé, Paul Iribe, Kriegck Victor Lhuer, Pierre Legrain, Charles Martin,
Verlag: Lucien Vogel éditeur, 1921
Kunst / Grafik / Poster Erstausgabe
Pas de couverture. Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 18 x 24 cm | une feuille | Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [.] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas. Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. | [ENGLISH DESCRIPTION.
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Paris, Draeger, 1924, in-folio, broché, couverture rempliée estampée à l'imitation d'une reliure, plats cartonnés glacés beiges, motifs de fleurons et lambrequins gauffrés, quelques usures, bon ex. Ouvrage publicitaire illustré de 7 compositions légendées hors-texte dont une sur double-page par DRIAN. Les Grands Magasins du Printemps se sont établit en 1865 et font partie des pionniers des grandes maisons de commerce. Cette plaquette de prestige célèbre les nouveaux magasins reconstruits, sur les plans des anciens sous les ordres de l'architecte WYBO, après l'incendie de 1921, ils furent inaugurés le 16 Juin 1924 .
Anbieter: Antiquariat Martin Barbian & Grund GbR, Saarbruecken, Deutschland
Kunst / Grafik / Poster Signiert
Tondruck mit hübschen Randillustrationen, 1912, 22,5x14 cm, in den Platte signiert. (BeiKüGra) *Drian wurde 1885 in Bulgnéville in Lothringen geboren, er besuchte die Académie Julian und war insbesondere zwischen 1910 und 1920 eine bedeutende Figur in der Modeszene und eine Ikone der "Art-Nouveau"-Bewegung. Später arbeitete er u.a. für Harper s Bazar.
Anbieter: Antiquariat Martin Barbian & Grund GbR, Saarbruecken, Deutschland
Kunst / Grafik / Poster Signiert
Tondruck mit hübschen Randillustrationen, 1912, 22,5x14 cm, in den Platte signiert. (BeiKüGra) *Drian wurde 1885 in Bulgnéville in Lothringen geboren, er besuchte die Académie Julian und war insbesondere zwischen 1910 und 1920 eine bedeutende Figur in der Modeszene und eine Ikone der "Art-Nouveau"-Bewegung. Später arbeitete er u.a. für Harper s Bazar.
Anbieter: Antiquariat Martin Barbian & Grund GbR, Saarbruecken, Deutschland
Kunst / Grafik / Poster Signiert
Tondruck mit hübschen Randillustrationen, 1912, 22,5x14 cm, in den Platte signiert. (BeiKüGra) *Drian wurde 1885 in Bulgnéville in Lothringen geboren, er besuchte die Académie Julian und war insbesondere zwischen 1910 und 1920 eine bedeutende Figur in der Modeszene und eine Ikone der "Art-Nouveau"-Bewegung. Später arbeitete er u.a. für Harper s Bazar.
Anbieter: Antiquariat Martin Barbian & Grund GbR, Saarbruecken, Deutschland
Kunst / Grafik / Poster Signiert
Tondruck mit hübschen Randillustrationen, 1912, 22,5x14 cm, in den Platte signiert. (BeiKüGra) *Drian wurde 1885 in Bugnéville in Lothringen geboren , er besuchte die Académie Julian und war insbesondere zwischen 1910 und 1920 eine bedeutende Figur in der Modeszene und eine Ikone der "Art-Nouveau"-Bewegung. Später arbeitete er u.a. für Harper s Bazar.
Verlag: Editions Pierre Lafitte, 1939
Anbieter: LIBRAIRIE GIL-ARTGIL SARL, RODEZ, Frankreich
Paris, Editions Pierre Lafitte, 1939. Fort In-8 carré pleine reliure éditeur vert-sapin, dos à nerfs décorés or et argent, motifs et titre dorés. Plats ornés de filets dorés et argentés formant des losanges en long, bords des plats estampés à froid, tête dorée. Couverture entièrement conservée. XXIII + 300 pages illustrées en couleurs par Etienne Drian coloriées au patron par Daniel Jacomet et Duval-Beaufumé avec bandeaux et culs de lampe décoratifs de Sylvain Sauvage gravés sur bois par Gilbert Poilliot. Tirage limité numéroté, celui-ci sur vélin à la forme Bernard-Dumas. Très belle reliure éditeur pour cet exemplaire en très bon état.
Zustand: Bon. Auguste Leroux, Etienne Drian, Mariette Lydis, Sylvain Sauvage (illustrator). Livre sd, éditions Pierre Laffitte, in-4 demi-cuir vert à coins, plats et gardes marbrés, titrages et têtes dorés, signets, couvertures et dos conservés, illustrations couleurs d'Auguste Leroux, Mariette Lydis, Sylvain Sauvage, Etienne Drian. Exemplaire sur vélin à la forme Bernard-Dumas n°1820/2575. Les romanesques, Les deux Pierrots, La dernière nuit de Don Juan - Chantecler - La Samaritaine, La princesse lointaine, le bois sacré. Possibilité de les prendre à la pièce (50 Eur chaque) | Etat : Bon état général, rousseurs, écriture et tampon sur les pages de titres (Ref.: J8558). Livre.
Verlag: Lucien Vogel éditeur, 1915
Kunst / Grafik / Poster Erstausgabe
Pas de couverture. Lucien Vogel éditeur | Paris 1915 | 19 x 24.30 cm | une feuille | Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [.] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas. Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. | [ENGLISH DESCRIP.
Verlag: Harper's Bazar Inc., New York, 1913
Anbieter: William Chrisant & Sons, ABAA, ILAB. IOBA, ABA, Ephemera Society, Fort Lauderdale, FL, USA
Erstausgabe
Etienne Drian (illustrator). First Edition. Very nice copy of a very scarce Bazar issue containing one of most difficult to find Doyle stories. Uncredited portrait of Doyle to content page & another with ths motorized bicycle by Brown Brothers at p. 13. 13-14; 42.
[1912]. Dimensions : 223 x 183 mm. Projet de couverture pour le Banquet du Cinquantenaire de l'Association amicale des anciens élèves de l'Ecole centrale. Feuillet remplié occupé par une composition gravée par Devambez signée dans la plaque d'adrien Driant. Le reste du document est demeuré vierge. ''Drian a signé de nombreuses oeuvres dont le souci d'élégance est nettement marqué''. (in Bénézit). Osterwalder II, Dictionnaire des illustrateurs, p. 321 - Bénézit III, Dictionnaire des peintres, p. 671. Plissure centrale. Infimes altérations en marge. Du reste, très belle condition.
Sprache: Deutsch
Anbieter: Antiquariat Martin Barbian & Grund GbR, Saarbruecken, Deutschland
Signiert
ondruck mit hübschen Randillustrationen, 1912, 22,5x14 cm, in den Platte signiert. (BeiKüGraSaar) *Drian wurde 1885 in Bulgnéville in Lothringen geboren, er besuchte die Académie Julian und war insbesondere zwischen 1910 und 1920 eine bedeutende Figur in der Modeszene und eine Ikone der "Art-Nouveau"-Bewegung. Später arbeitete er u.a. für Harper s Bazar.
Erscheinungsdatum: 1913
Kunst / Grafik / Poster Erstausgabe
Pas de couverture. Paris Octobre 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille | Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [.] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas. Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. | [ENGLISH DESCRIPTION FOLLOWS].
Anbieter: Galerie Joseph Fach GmbH, Oberursel im Taunus, Deutschland
Kunst / Grafik / Poster
Zustand: sehr guter Zustand. Pochoir, auf Bütten mit Wasserzeichen: Journal des Dames. 17,8:11 cm. Aus Journal des Dames et des Modes", Costumes Parisien, 1914, 133. This is a plate-signed hand-coloured pochoir illustration from the 1914 Journal des Dames et des Modes - a Parisian haute couture journal containing these(unbound) artworks published by Tom Antongini from June 1912 until August 1914.
Anbieter: Galerie Joseph Fach GmbH, Oberursel im Taunus, Deutschland
Kunst / Grafik / Poster
Zustand: sehr guter Zustand. Pochoir, auf Bütten. 17,8:11 cm. Aus Journal des Dames et des Modes", Costumes Parisien, 1913, 98. This is a plate-signed hand-coloured pochoir illustration from the 1914 Journal des Dames et des Modes - a Parisian haute couture journal containing these(unbound) artworks published by Tom Antongini from June 1912 until August 1914.