Verlag: A Paris, Chez Etienne Richer, 1615, 1615
Anbieter: L'Oeil de Mercure, Paris, Frankreich
Couverture rigide. Zustand: Bon. folioté 504. Fort in-8, en plein veau brun, dos plat orné aux petits fers séparé en quatre caissons par une frise et orné des meubles (lion passant et fusée) de la Comtesse de Verrue ; double pièce de titre (l'une indiquant le tire, l'autre les années concernées) de maroquin rouge, tranches marbrées, plats armoriés, double filet en encadrement des plats. Un mors faible, une coiffe abîmée. Exemplaire portant les grandes armes sur les plats de la Comtesse de Verrue. Edition originale de cette première continuation du Mercure français, couvrant les années 1610 à 1612. Aux armes de la Comtesse Jeanne-Baptiste d'Albert de Luynes, fille du duc de Luynes. Vers 1700, alors à Paris, elle s'entoure de gens d'esprits, des amis des lettres et de la philosophie épicurienne ; on la nomme la Dame de volupté. Ayant également le goût des choses sérieuses, sa fortune lui permet de se composer une des plus belles bibliothèques du temps ; le Catalogue de ses livres a été publié par Gabriel Martin en 1737. Livre ancien.
A Troyes et se trouvent à Paris, chez la Veuve Oudot / chez Duchesne, s.d. [1757 ???]. Un vol. au format in-12 étroit (173 x 100 mm) de 1 frontispice gravé n.fol., 166 [164] pp., 2 ff. n.fol. et 1 f. bl. Reliure postérieure de plein chagrin maroquiné fauve, plats jansénistes, dos lisse orné de doubles filets dorés, pièce de titre de maroquin ébène, titre doré, tranches saumon. L'exemplaire s'ouvre sur une jolie page de titre en deux tons ; en regard d'un frontispice tirée dans de jolies teintes dorées ; gravée sur bois par Caylus lui-même, d'après François Boucher? ''L'ouvrage constitue un recueil fort plaisant d'oeuvres badines et poissardes, d'anecdotes et de facéties, composées par les membres de la Société-du-bout-du-banc''. ''Le public a trop d'esprit pour être dupe des mauvais auteurs, mais il est disgrâcieux néanmoins de voir des gens assez osés pour vouloir, comme on dit, lui en couler. C'est ce qui fait qu'on lui écrit la présente pour qu'il ne prenne par son cul pour ses chausses, ou martre pour renard''. Barbier II, Dictionnaire des ouvrages anonymes, 28 - Cioranescu I, Bibliographie de la littérature française au XVIIIème, 16251 (donnant une collation différente) - Brunet I, Manuel du libraire et de l'amateur de livres, 1705 - Quérard II, La France littéraire, p. 91 - Cohen I, Manuel de l'amateur de livres à gravures du XVIIIème siècle, 209. Rousseurs - claires et éparses - dans le corps d'ouvrage. Du reste, très belle condition.
Paris., Paris, Claude Jombert, 1722. In-16 de (14)-119 (soit 219), (5) pages ; veau mouchet? de l'?poque, dos ? nerfs dor?s, tranches dor?es, armes dor?es de la Comtesse de Verrue au centre des deux plats (restaurations aux coiffes et mors). Reliure armori?e de Jeanne-Baptiste d'Albert de Luynes, comtesse de Verrue (1670-1736). L'ouvrage figure dans le catalogue de la vente de a biblioth?que de la Comtesse, Catalogue des livres de feu Madame la comtesse de Verru?, Paris, Gabriel Martin, 1737, p. 94. Fille de Louis-Charles d'Albert, duc de Luynes, et de sa seconde ?pouse, Anne de Rohan-Montbazon, Jeanne-Baptiste d'Albert de Luynes (1670-1736) ?pousa en 1683 un aristocrate pi?montais, Joseph Scaglia, comte de Verru? (1661-1704). Le couple s'installa ? Turin, o? la comtesse de Verru? fut, pendant quinze ans, la favorite de Victor-Am?d?e II, duc de Savoie et roi de Sardaigne (1666-1732). En octobre 1700, elle retourna secr?tement en France et s'?tablit ? Paris. Dans son h?tel particulier de la rue du Cherche-Midi, elle re?ut un cercle restreint d'?crivains et de philosophes. Riche, intelligente et cultiv?e, elle constitua une collection de peintures, de dessins, d'estampes, de porcelaines et de sculptures. Elle est consid?r?e comme l'une des premi?res femmes bibliophiles et poss?dait une biblioth?que d'environ 18 000 volumes, r?partis entre ses deux r?sidences ? Paris et ? Meudon. Fait int?ressant, les quelques ouvrages m?dicaux figurant dans son catalogue de vente de 1737 ?taient tous des ouvrages de m?decine pratique. Premi?re ?dition de cette nouvelle traduction fran?aise par le m?decin et traducteur m?dical parisien Jean-Baptiste Lebrethon. Cet ouvrage important de Sanctorius fut publi? pour la premi?re fois en latin en 1614 sous le titre De Statica medicina, puis en fran?ais en 1695. Il s'agit de la premi?re ?tude syst?matique du m?tabolisme basal. ? Sanctorius fut le fondateur de la physiologie du m?tabolisme. Il introduisit en physiologie des m?thodes pr?cises de mesure, de comptage du pouls, de d?termination de la temp?rature et de pes?e.? (Garrison-Morton n? 573). On trouve des exemplaires avec (ou sans) le frontispice. Il n'est pas pr?sent dans notre exemplaire et ne le fut jamais. Dorbon n? 4385.