Anna maria bon (2 Ergebnisse)

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  • Sprache: Spanisch

    Verlag: CPNB NS Publieksprijs 2021, 2021

    9059651316 / 9789059651319

    • Softcover

    Anbieter: Hamelyn, Madrid, M, SpanienHamelyn

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    Zustand: Very Good. : En este divertido libro, Bert y Bart juegan a destruir a los Zurghs. Su madre, descontenta con el juego, les quita sus armas. Pero la situación da un giro inesperado cuando verdaderos Zurghs aterrizan en su casa. Ideal para lectores a partir de 8 años, esta edición incluye aún más aliens, prometiendo una aventura llena de humor y fantasía. EAN: 9789059651319 Tipo: Libros Categoría: Infantil y Juvenil|Ciencia Ficción Título: Bert en Bart redden de wereld Autor: Tjibbe Veldkamp| Dolf Verroen| Anna Maria Bon Editorial: CPNB NS Publieksprijs 2021 Idioma: nl Páginas: 95 Formato: tapa blanda.…

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    Verlag: Chez H. NicolleDe l'Imprimerie de C.-F. Patris, 1814

    • Hardcover

    Anbieter: Librairie Le Feu Follet, Paris, FrankreichLibrairie Le Feu Follet

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    Couverture rigide. uvre anonyme attribuée à Anna Maria Porter, qui inspira à Stendhal l'un de ses plus grands textes : "La Chartreuse de Parme" | Chez H. Nicolle De l'Imprimerie de C.-F. Patris | Paris 1814 | 10.2 x 17.4 cm | Relié | Édition originale de la traduction française établie par Élisabeth de Bon réunissant en 2 volumes les 4 tomes de ce roman anglais anonyme imprimé originellement en 1809, qui selon André Marc, dans sonDictionnaire des romans anciens et modernes de 1819, est l'uvre d'Anna Maria Porter, sur cadette de la romancière Jane Porter. Les Porter, actives à la même époque que Jane Austen et célèbres avant les surs Brontë, furent proches du poète écossais Walter Scott. Reliures d'époque en pleine basane brune raciné, dos lisse à caissons richement dorés de roulettes de lauriers, d'annelets et de losanges, deux caissons ornés d'un réseau de losanges formé par des filets entrecroisés, avec fleurons aux angles, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge et vert, filet estampé à froid en encadrement des plats, filet doré sur les coupes, tranches mouchetées de rouge, contreplats et gardes marbrés au motif caillouté. Quelques discrètes épidermures et décharges blanches sur les plats, coins légèrement émoussés. Sur le tome 1, charmante erreur de roulette en queue du dos, rattrapée par le doreur. Sur le tome 2, petit morceau de cuir en marge de la pièce de tomaison légèrement décollé. Piqûres éparses et faibles traces de mouillure en marge supérieure. Dans le tome 3, deux infimes restaurations marginales en page de faux-titre et à la p. 8. Plusieurs corrections textuelles d'époque à l'encre brune et au crayon : sur le tome 1 p. 131, sur le tome 2 p. 90 et sur le tome 3 p. 21. * Au début du XIXe siècle, les romans d'outre-Manche sont traduits en grande quantité sur le sol français. D'après le critique signant « E. » dans le Journal de l'Empire, Les Frères Anglais est une réussite, et selon un autre, écrivant pour laGazette de France, la traduction française, autant que le texte d'origine, mérite des louanges : « Nous avons déjà eu l'occasion de faire, dans cette Gazette, l'éloge du traducteur. On vante les romans anglais, mais il y a bien du choix ; il s'en rencontre de médiocres et même de détestables. Celui-ci fait honneur au bon esprit de Mme Elisabeth de B***. Les situations sont piquantes et variées, les caractères bien dessinés ; l'ouvrage plait, et attache d'un bout à l'autre ». Gazette de France, 4 décembre 1814 « Ce qui étonne les lecteurs qui ne savent pas se transporter chez les peuples dont on peint les murs, et que veulent tout juger d'après les usages de leur société,c'est la liberté des jeunes filles anglaises. Si leurs romans offrent une fidèle peinture de leurs murs et de leurs habitudes, elles s'entretiennent familièrement en tête à tête avec leurs amants ; elles leur écrivent, leur donnent même leurs portraits ; elles disent sans façon à leurs parents que leurcur est engagé. Jamais une demoiselle française ne fait positivement un pareil aveu ; elle laisse tout au plus deviner son secret.» Journal de l'Empire, 10 mai 1815 Deux femmes de lettres seraient à l'origine de ce succès littéraire : Élisabeth de Bon, traductrice connue de son vivant, également romancière, novelliste et co-propriétaire du journal leMercure de France, et une mystérieuse écrivaine. Le nom d'Anna Maria Porter, absent de la page de titre, sera dévoilé par le libraire André Marc comme étant celui de l'autrice en 1819. Précoce et prolifique, Anna Maria commença à écrire et publier des livres dès l'adolescence, près de dix ans avant sa sur aînée Jane. En 1807, elle publiaLes Frères Hongrois, et en 1809, elle aurait écrit Les Frères Anglais. Ces deux uvres, aux titres quasiment identiques à l'instar de fausses-jumelles, sont le point de départ, selon Richard Bolster, de l'attribution de ce dernier romanà Anna Maria Porter. C'est précisément la même traductrice, Élisabeth de Bon, qui entreprendra la traduction de la troisiè (6), [2], 286, (4), 235, (3) ; (6), 246, (4), 225, (3) pp.…