Verlag: Alger . Imprimerie Administrative Gojosso et Cie, 1885
Couverture souple. Zustand: Bon. Un fascicule in12 , broché , ( 13 x 19 cm), 20 pages , mention manuscrite " Hommage de l' Auteur " sur le plat et cachet postal.Bon état intérieur .
Couverture rigide. Zustand: Bon. Henry Monod (1847-1911), un des fils du pasteur Horace Monod (1814-1881). P.A.S., sd, 1p in-8. Copie à l'identique d'une lettre du Comte Ver-Huell (1764-1845), datée du 10 octobre 1842, au pasteur nîmois Jean-Jacques Gardes (1793-1858). La copie reprend aussi, au dos, l'adresse du destinataire. Monod a ajouté en fin de page : « pour copie strictement conforme à l'original existant en mes archives, Henry Monod ». On y apprend que Verhuell appuyait les démarches de Gardes pour l'institut des Sourd et Muets aurpès du ministre Duchâtel. [78].
Sprache: Französisch
Verlag: Librairie Lipschutz, 1933
Anbieter: Librairie du Cardinal, GRADIGNAN, Frankreich
souple. Zustand: Bon. 1 vol. in-12 br., Librairie Lipschutz, Paris, 1933, 64 pp. Rare exemplaire de ce témoignage du soutien au juifs allemands persécutés en Allemagne suite à la prise du pouvoir par Hitler en janvier 1933. Bon état (ex-libris ms.) Langue: Français.
Couverture rigide. Zustand: Bon. Théodore Monod (1836-1921), pasteur et poète. L.A.S. « Th. », Saint-Mandé, 18 décembre 1912, 4p in-8. A son cousin William Monod (1834-1916), pasteur. Belle lettre de condoléances suite à la mort de sa soeur, Sarah Monod (1836-1912), quelques jours plus tôt. Il n'a pas oser « affronter la fatigue de la cérémonie » et précise : « Toi, tu restes le modèle du vétéran en bonne condition ». Belle lettre amicale et familiale. [78].
Zustand: 3. Brochà , nombreuses rousseurs, 4eme de couverture tachà e.
Couverture rigide. Zustand: Bon. Adolphe Monod (1802-1856), pasteur, théologien protestant, un des plus grands prédicateurs du XIXe siècle. L.A.S., Paris, 24 décembre 1852, 3p in-8. Entête de l'Eglise réformée de Paris. Longue lettre rendant compte de l'élection au Conseil Académique la veille. Il y avait trois places soumises à élection, la première a été remportée par Adolphe Wurtz (1817-1884) face à Louis-René Le Canu (1800-1871) [orthographié Lecanut] par 10 voix contre 9. La seconde a été remportée par 14 voix contre 4 pour Pierre-Antoine Favre (1813-1880) (et 1 billet blanc). La dernière par Favre par 11 voix (et 8 blancs). Ce vote, qui s'inscrit dans une bataille pour la chimie française [voir Rocke, Adolphe Wurtz and the Battle for French Chemistry, publié en 2000], était assez différent de celui qui eut lieu à la Faculté de Médecine le 9 décembre : Wurtz fut élu en premier et Favre en deuxième (face à Le Canu). Intéressante lettre, peu commun. [78].