Inhaltsangabe
Mission Osirak, c'est l'histoire d'une attaque aérienne reconnue comme une des plus audacieuses de l'après Deuxième Guerre mondiale le bombardement par l'armée de l'air israélienne de la centrale nucléaire irakienne Osirak, en 1981. Mais une mission comme celle-ci se prépare longtemps, pendant des années, parfois. C'est ce que vous allez vivre avec cette histoire fascinante en deux albums tout l'historique qui mène à cette mission aérienne, des prémices politiques aux coups tordus des services secrets, de la préparation des pilotes israéliens sur ce nouvel avion qu'était le F-16 à l'époque à la mission elle-même.
Über die Autorinnen und Autoren
Jean-Claude Bartoll est né en 1962 à Barcelone (Espagne). Il est diplômé en droit (relations internationales) et ancien élève du Centre de formation des journalistes de la rue du Louvre, à Paris (section "Journaliste reporter d'images"). De 1985 à 1991, il est grand reporter pour des agences de presse internationales (Sygma TV, Gamma TV, Point du jour). Suivant la piste de réseaux criminels internationaux de toute sorte, il se consacre à la réalisation de nombreux documentaires et reportages d'investigation pour les télévisions françaises et étrangères. Il enquête ainsi sur le narcotrafic en Colombie, les boat people à Hongkong, le trafic d'esclaves en République dominicaine, les mercenaires européens en Afrique, les sans-abris en France, mais aussi la sorcellerie en Côte d'Ivoire. Entre 1992 et 1993, il est rédacteur en chef d'une chaîne câblée qui s'adresse aux universités et aux grandes écoles. Fin 1993, il fonde, avec son ex-épouse, sa propre société de production audiovisuelle : Master'S Copyright. Dans ce cadre, il écrit, réalise et produit des documentaires ("Une semaine sur l'enfant lion, Bob Denard, corsaire de la République"), des séries de dessins animés d'action et d'aventures ("Tom et Sheenah", "Impaerium") et développe des séries de téléfilms et des longs-métrages. Il est également scénariste free-lance pour le cinéma ("Le Trésor" ? adaptation de deux albums d'Hergé ? et "La Princesse de porcelaine", pour Home Made Movies) et la télévision ("Ric Hochet", pour Dargaud-Marina, "Valérian" et "Linkers", pour Ellipsanime). Passionné de thrillers, Bartoll a longtemps rêvé de créer des univers originaux pour le 9e art. En 2000, il franchit le pas et, mettant ses connaissances du monde et de la géopolitique actuelle à profit, il écrit "Insiders" (Dargaud). La série, dessinée par Renaud Garreta puis Munch, raconte une mission d'infiltration au sein de la mafia internationale. Avec 12 tomes, deux saisons ? le dernier album sort en 2019 ? et deux intégrales, "Insiders" peut se vanter d'être un beau succès. Sa préquelle, lancée en 2011, "Insiders genesis" (Dargaud, dessin de Luc Brahy), connaît elle aussi une belle réussite et compte, quatre épisodes (tome 4, 2014). Bartoll n'en reste pas là. Fort de son expérience de grand reporter, il imagine de nombreuses séries thématiques très pointues. En 2006 paraissent ainsi deux polars dessinés par Thomas Legrain : "Mortelle riviera" (Glénat), sur une trame politico-mafieuse, et "L'agence" (Casterman), sur le trafic international des oeuvres d'art. La même année sortent également "Mékong" (Dargaud, dessin Xavier Coyère), un récit d'aventures qui se déroule en Indochine, ainsi que "Terra nostra Organisation" (Glénat, dessin de Franck Bonnet). Un an plus tard, il publie "Diamants" (Glénat, dessin de Bernard Köllé), une série qui éclaire la face sombre du marché des pierres précieuses ? le quatrième et dernier tome paraît en 2012. En 2008, il signe "Terroriste" avec le dessinateur Pierpaolo Rovero. En 2009, dans "Le dernier des Schoenfeld" (Glénat, dessin de Cédric Hervan), il s'intéresse à la collaboration pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans "9/11" (2010, 12bis, dessin de Jef), série coécrite avec Éric Corbeyran, il se concentre sur le background géopolitique mondial d'avant les attentats du 11-Septembre. Puis dans "Mossad. Opérations spéciales" (2011, Jungle, dessin de Pierpaolo Rovero), il aborde le sujet des services secrets israéliens. Il change ensuite totalement de sujet avec Antartica (2014, Glénat, dessin de Köllé), qui évoque la conquête de l'une des dernières "terra incognita" du XXe siècle. En 2015 sort le premier tome de "Mission Osirak" (Dargaud), avec Ramon Rosanas au dessin, un thriller à la limite du docu-fiction sur un des plus importants raids aériens du XXe siècle menés par Israël sur le sol irakien. Scénariste et investigateur infatigable, Jean-Claude Bartoll s'est récemment vu qualifier par le site "Actua BD" de "maître de la docu-fiction en bande dessinée". "La marque de fabrique de Bartoll est sa façon de décrypter les événements du monde en en révélant les rouages les plus secrets et les plus inavoués." ("Actua BD".)
Luc Brahy est, depuis tout petit, fasciné par l'aventure et l'image : il a 2 ans et demi lorsqu'il commence à dévorer, au sens propre comme au figuré, la bande dessinée... La lecture d'Hergé, puis d'Hugo Pratt l'amènent vers la bd franco-belge... Le mystère des thrillers, le souffle de l'aventure, classiques (Conan Doyle, Edgar Poe, Ernest Hemingway, Joseph Kessel...) lui donnent le goût du réalisme académique qu'il modèle avec une modernité avant tout efficace. La publicité et le dessin de presse lui permettent d'être publié rapidement - un encouragement salutaire pour les artistes du crayon. Puis il rencontre Frank Giroud, avec lequel il fait ses premières armes et publie "Zoltan" (Vents d'ouest, 1994). Sa rencontre avec Éric Corbeyran va jouer un rôle décisif sur son avenir et déboucher sur une solide amitié. Plusieurs projets sont mis en chantier. Le premier, "Imago mundi" (Dargaud), paraît en 2003 ? un autre ami, Achille Braquelaire, s'associe au duo, assurant la caution scientifique de la série. Depuis, Luc Brahy continue de nouer des collaborations fructueuses, notamment avec Jean-Claude Bartoll pour "Insiders Genesis" (Dargaud) et, plus récemment, le tome 2 de "Mission Osirak" (Dargaud).
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