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A bouche que veux-tu - Softcover

Biro, Adam

 
9791094886533: A bouche que veux-tu

Inhaltsangabe

« Je n’aime pas l’os à moelle comme une nourriture corporelle, gustative, mais comme une lecture délicieuse. Je suis un mangeur littéraire de l’os à moelle. Je lis l’os à moelle. Et c’est avec impatience que j’attends la découverte d’un autre grand texte qui me donnerait l’envie de goûter aux tripes, de manger de la panse de brebis, de devenir accroc du mou de boeuf, friand du pied de cochon, de me délecter des amourettes de taureau et des yeux d’agneau. » Le Talmud dit que manger seul réduit l’homme à l’état végétal, animal ― raconter, en mangeant, des blagues, des histoires, discuter nous élèvent au niveau humain. Les souvenirs liés à la nourriture, à ce que nous avons mangé, avec qui, quand et où nous constituent au même degré que ce que nous avons lu, vu ou fait. Tous les récits de repas, bons, mauvais, délicieux, sont des récits de vie. Dans À bouche que veux-tu, Biro raconte des histoires de nourritures-boissons. Et l’auteur trouve un deuxième intérêt, un deuxième plaisir dans ces histoires : les écrire, les raconter. Espérons qu’il en sera de même pour le lecteur.

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Über die Autorin bzw. den Autor

Adam Biro, né en 1941 à Budapest, a été éditeur de livres d’art (en Suisse : Office du livre, Fribourg, à Paris : Filipacchi, Flammarion, éditions Adam Biro). En tant qu’écrivain, il a publié des romans, des nouvelles, des essais et des dictionnaires (Dictionnaire général du surréalisme et de ses environs, PUF, 1982, Dictionnaire amoureux de l’humour juif, Plon, 2017). Il a aussi écrit des pièces radiophoniques et deux pièces de théâtre.

Von der hinteren Coverseite

« Je n’aime pas l’os à moelle comme une nourriture corporelle, gustative, mais comme une lecture délicieuse. Je suis un mangeur littéraire de l’os à moelle. Je lis l’os à moelle. Et c’est avec impatience que j’attends la découverte d’un autre grand texte qui me donnerait l’envie de goûter aux tripes, de manger de la panse de brebis, de devenir accroc du mou de boeuf, friand du pied de cochon, de me délecter des amourettes de taureau et des yeux d’agneau. » Le Talmud dit que manger seul réduit l’homme à l’état végétal, animal ― raconter, en mangeant, des blagues, des histoires, discuter nous élèvent au niveau humain. Les souvenirs liés à la nourriture, à ce que nous avons mangé, avec qui, quand et où nous constituent au même degré que ce que nous avons lu, vu ou fait. Tous les récits de repas, bons, mauvais, délicieux, sont des récits de vie. Dans À bouche que veux-tu, Biro raconte des histoires de nourritures-boissons. Et l’auteur trouve un deuxième intérêt, un deuxième plaisir dans ces histoires : les écrire, les raconter. Espérons qu’il en sera de même pour le lecteur.

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