Verwandte Artikel zu L'Escalier de la rue de Seine

L'Escalier de la rue de Seine - Softcover

El-Etr, Fouad

 
9782850351532: L'Escalier de la rue de Seine

Inhaltsangabe

Ecrits à cinquante ans d'intervalle, sous des éclairages différents, ces deux textes, "Esquisse d'un traité du pastel" et "L'Escalier de la rue de Seine" , évoquent le roman picaresque, il n'y a pas d'autre mot, de La Délirante et de ma vie, c'est tout un, et de l'amitié créatrice qui m'a lié à tant de poètes et de peintres, à Sam Szafran surtout, le temps de cette aventure. [F. E. -E. ]

Die Inhaltsangabe kann sich auf eine andere Ausgabe dieses Titels beziehen.

Über die Autorin bzw. den Autor

Poète et éditeur libanais, né en1942), il est le fondateur de la revue de poésie "La Délirante" (1967), où les textes d'auteurs aussi prestigieux que Borges, Brodsky, Cioran, Paz, Schéhadé, etc. , figurent à côtés des illustrations des non moins célèbres Bacon, Balthus, Barthélémy, Botero, Rouan, Pelayo ou Szafran. La Délirante est également le nom de la maison d'édition dirigée par Fouad El-Etr, où en plus de ses traductions de l'anglais, de l'italien et du japonais, il a publié sa propre production poétique : "Comme une pieuvre que son encre efface" (1977), "Là où finit ton corps" (1983), "Arraché à la nuit" (1987), "Entre Vénus et Mars" (1993), "Le Nuage d'infini" (1995). Il a aussi publié un roman aux éditions Gallimard : "En mémoire d'une saison des pluies" (2021).

Auszug. © Genehmigter Nachdruck. Alle Rechte vorbehalten.

Tombeau Rêver est souvent descendre ou monter, nager, voler, une façon de pénétrer sans violence dans l’inconnu. Tu étais hanté par la profondeur et par la nuit. Ta vision qui se creusait, cherchait à grands coups de grisou la lumière dans les ténèbres et les entrailles des couleurs de la terre. Comment ce mouvement ne serait-il pas mystérieux ? Tu as rangé tes bâtonnets, les couleurs à leur place, et rejoins pour toujours l’ossuaire des songes. La mort a romantisé ta vie, elle a élevé ton œuvre inachevée, comme est toute œuvre véritable, avec ses poudres, ses poussières, à l’état de mystère L’escalier, comme une vieille ammonite, entre vide et non vide s’est refermé sur son secret. Indifférent te fut l’éloge. Tu avais d’autre manque et de vide à combler. Pour solde de tout compte, il n’est que de louer. La mort, ce grand artiste, levant la main dévoile, de cette vie et cette mort, et voile le secret.

„Über diesen Titel“ kann sich auf eine andere Ausgabe dieses Titels beziehen.