Clopinettes - tome 1 - Clopinettes

 
9782205066883: Clopinettes - tome 1 - Clopinettes
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Pour la première fois réunies en un seul et magnifique album toutes les Clopinettes commises par deux génies de la bande dessinée, Marcel Gotlib et Nikita Mandryka. Nées dans les pages de Pilote, les Clopinettes sont un sommet inatteignable de l'humour glacé et sophistiqué et du grand n'importe quoi. Fables express, rébus, anecdotes, contes et légendes, le tout revisité par un grand vent de folie et de surréalisme. L'album comprendra 16 pages inédites publiées dans l'hebdomadaire et jamais reprises et, surtout, 16 nouvelles pages écrites spécialement par les auteurs pour fêter cet événement planétaire ! Absolument indispensable.

Über den Autor:

Marcel Gotlib est l'un des auteurs majeurs de la bande dessinée franco-belge. À la fois dessinateur et scénariste de talent, il a travaillé avec d'autres auteurs prestigieux tels que Franquin, Goscinny, Alexis, Uderzo et Mandryka. C'est avec ce dernier et Claire Brétécher qu'il fonde le journal L'Écho des savanes en 1972. Gotlib lance également sa propre revue en 1975, Fluide Glacial, dont il rédige toujours l'éditorial. Il est aussi connu pour son travail dans le cinéma, que ce soit pour ses qualités de scénaristes ou pour ses apparitions dans divers films. Gotlib naît le 14 juillet 1934 à Paris. Tout môme, il exerce ses talents en tartinant les murs de l'appartement familial de graffitis que son père, peintre en bâtiment de son état, lessive régulièrement : "Chaque dimanche, mes gravures rupestres disparaissaient comme par magie. Je disposais toujours de surfaces bien propres pour recommencer à tout dégueulasser." Après une scolarité sans histoire, il se divise en trois : comptable à l'Office commercial pharmaceutique le jour, il suit les cours du soir des Arts appliqués, et s'adonne le dimanche au théâtre amateur. Cette dernière activité donne un résultat inattendu : répétant chez un copain dont le père dessine pour Le Pèlerin, il est galvanisé par cet exemple, porte son dossier au journal de Mickey et gagne une place de lettreur dans les studios d'Edi-Monde. Après 28 mois de service militaire en Allemagne, il décroche quelques travaux — albums de coloriage et contes pour enfants — qu'il exécute avec une certaine Claudie. En 1962, il dépose un dossier chez Vaillant, épouse Claudie et part en vacances. À son retour, on le cherche partout : il est sommé de livrer une page par semaine à Vaillant. D'où la naissance de Nanar et Jujube, série dans laquelle va prospérer Gai-Luron, cousin putatif de Buster Keaton et Droopy, qui réapparaîtra dans Vaillant puis Pif Gadget jusqu'en 1971. Mais ce qui l'obsède, c'est Pilote. Il en rêve la nuit sans oser y aller. "C'était le phare de tout le monde, mais pour un débutant comme moi, ça n'était même pas pensable." De temps en temps, il appelle la rédaction et raccroche. Enfin, dégoulinant de trac, il s'y présente un jour de 1965 avec un échantillon de son travail — six pages racontant les affres d'un auteur de BD comique — qu'il croit impubliable : la BD de l'époque est vouée aux héros (Tintin, Tarzan), et pas du tout aux problèmes de l'auteur. Mais Pilote le publie, et trois mois après, Goscinny lui propose de travailler avec lui sur Les Dingodossiers. Ce qui fait de Gotlib un homme honoré et heureux, mais vachement crispé : Goscinny ayant l'habitude de travailler avec des dessinateurs de la trempe d'Uderzo et Morris, il se sent un peu faiblard. D'ailleurs, au début, il l'est. Il apprend sur le tas, en dessinant des embouteillages, des phares bretons et toutes sortes de machins purement décoratifs — que Goscinny adore lui faire dessiner. Deux albums sont crées en 1967 et 1972, dans l'esprit du magazine de B.D. satirique américain Mad. En avance sur leur temps, les Dingodossiers sont fraîchement accueillis, et Gotlib se fait engueuler par ses copains : il faut qu'il se trouve un héros, ce style de BD ne mène nulle part. En fait, elle mène tout droit à la Rubrique-à-brac, que Gotlib attaque en 1968, quand Goscinny, dépassé par le boum Astérix et le boulot qui en découle, lui demande de continuer en solo. En 1970, il scénarise Les Clopinettes dessinées par Mandryka, et Cinémastock, un pur joyau de rigolade qui doit autant à son talent burlesque qu'au fabuleux dessin d'Alexis. En 1971, il balance dans Rock and Folk une parodie du scoutisme plutôt décapante, Hamster jovial. En 1972, il crée avec Lob la série Superdupont, qui sera monté dix ans plus tard au théâtre par Jérôme Savary et son Grand Magic Circus. Superdupont (comme son nom l'indique) est un super héros français, affublé de tous les clichés chauvins imaginables, qui rencontre à l'époque un franc succès. C'est aussi en 1972 qu'il lance L'Écho des savanes avec Bretécher et Mandryka. En totale liberté, il pousse le bouchon encore plus loin et se met à rigoler avec les choses graves comme Dieu, le sexe et la scatologie : Rhââh lovely ! (1976). Il fait ça pour amuser sa crémière et les copains, mais l'explosion de l'Écho, qui ne dure pour le trio que le temps de dix numéros, éclabousse largement le monde de la BD. En 1972, il joue un gardien de prison dans L'An 01 de Gébé. On l'aperçoit en 1984 dans le film Les Doigts de la tête de Jacques Doillon et en 1986 dans Je hais les acteurs de Gérard Krawczyk, et il est (évidemment) le héros de And my name is Marcel Gotlib, court-métrage de Patrice Leconte commandé par la télé et jamais diffusé. Il réapparaît au cinéma en 2002 dans Le Nouveau Jean-Claude de Didier Tronchet et également en 2003 dans Les Clés de bagnole de Laurent Baffie. En 1975, il co-scénarise Les Vécés étaient fermés de l'intérieur (le premier long métrage de Patrice Leconte avec Coluche, son premier long métrage aussi) et Jean Rochefort et fonde, avec son copain d'enfance Jacques Diament, le mensuel Fluide Glacial, qui va résister à tous les naufrages de la presse du genre. C'est dans ces pages qu'il crée en 1981 Pervère Pépère— l'un de ses derniers exploits graphiques, puisqu'il abandonne peu à peu le dessin au cours des années 80. En effet, il se consacre plutôt à la rédaction de l'éditorial de Fluide Glacial. En 1991, il est intronisé Grand Prix d'Angoulême, et, selon la coutume, une exposition lui est consacrée l'année suivante, EuroGotlibLand. Gotlib est fait Chevalier des Arts et des Lettres en 1975, puis Chevalier de la Légion d'Honneur et reçoit le prix Raymond Poïvet à Angoulême en 2001 (à l'instar de Uderzo ou même Pétillon) et le grand prix Saint-Michel en 2007. Après avoir rédigé une foule d'éditos hilarants pour Fluide Glacial, il publie en 1993 chez Flammarion J'existe, je me suis rencontré, roman autobiographique bourré d'humour et d'émotion, où il raconte sa vie d'enfant juif pendant l'Occupation. Plus récemment, des intégrales de ses oeuvres cultes sont sorties chez Dargaud (Cinémastock, Les Dingodossiers, Rubrique-à-brac) en 2002 et 2005 ainsi que l'intégrale de Nanar, Jujube et Piette chez Glénat en 2006. On a aussi pu l'apercevoir dans des albums collectifs comme Rire contre le racisme en 2006 et Les enfants du XXIe siècle en 2008. La même année est sortie le 6ème tome de SuperDupont aux éditions Audie-Fluide Glacial, 13 ans après la publication du cinquième tome. Site internet : http://marcelgotlib.com

Nikita Mandryka, dit Mandryka, est un auteur de bande dessinée français, d'origine russe. Connu pour être le créateur du célèbre Concombre Masqué, il a également fondé avec Claire Brétécher et Marcel Gotlib L'Écho des Savanes et il a été le rédacteur en chef des magazines Charlie Mensuel et Pilote. Parmi les nombreuses récompenses qu'il a reçu, on lui a notamment décerné le Grand Prix du festival d'Angoulême en 1994, rendant ainsi hommage à son oeuvre. Origine russe pur jus pour ce dessinateur né un 20 octobre 1940 à Bizerte, en Tunisie par un hasard de circonstances qui influença son génie créateur. Le grand-père maternel, commandant d'un torpilleur, chassé par la révolution bolchévique, part de Sébastopol en 1918, demande l'asile de la France qui le dévie vers Bizerte. Il y échoue son navire totalement déglingué puis se retrouve gardien de citerne. Les parents de Nikita, étudiants en médecine à Lyon, retrouvent la diaspora slave sous le soleil maghrébin et y conçoivent leur fiston. Papa est devenu toubib. « C'était un monde de folie entre immigrés russes, se souvient Mandryka. Les hommes vaincus aspirant au retour, les femmes faisant des ménages...de doux dingues ! J'ai repris certains mots russes qui me faisaient rire en les transcrivant plus tard de façon phonétique en BD. Je pense que c'est à partir de cet univers que j'ai inventé le mien, une façon de me sortir de la folie dans laquelle j'ai vécu mon enfance, de la maîtriser. Le concombre est une BD thérapeutique, une analyse infinie.». Mandryka dessine dès l'âge de 7 ans après la découverte de Spirou, véritable « explosion » dans son jeune cerveau. Il copie avec application les personnages. Ses balbutiements en BD accompagnent ses premiers émois de spectateur assidu de westerns, de Zorro et autres Flash Gordon sur grand écran. La situation se gâte en Tunisie et la famille émigre au Maroc avant d'atterrir à Lons-le-Saunier (Jura) où Nikita entame des études secondaires. Un choc climatique et environnemental qu'il devra surmonter. En 68, Mandryka entre à l'IDHEC à Paris. Son cursus cinéma terminé, il a déjà démarré la BD pour « gagner sa croûte » et le dessin l'emporte : « un film n'est pas une mince affaire alors qu'avec un papier, un crayon, et un pinceau, on fait soi-même son cinéma ». L'idée du Concombre lui vient à 14 ans quand il tombe sur une BD de Jean-Claude Forest, Le Copyright, un lézard magique tirant d'une poche une panoplie d'outils. Aguerri au dessin, Nikita publie avec succès ses premières BDs chez Vaillant et dans Pif. Avec un humour aussi décalé que décoiffant, un sens aigu de la dérision et de l'absurde, un langage réinventé, un délire contrôlé, un graphisme percutant, le tout parsemé de quelques réflexions philosophiques, le monde de Mandryka ne ressemble à aucun autre. Le concombre paraît dans Pilote en 1967 puis l'auteur fonde avec Brétécher et Gotlib L'Écho des Savanes au début des seventies. Il quitte L'Écho en 1969, manquant de feeling pour gérer une entreprise, et réfractaire aux contraintes éditoriales. Il poursuit en parallèle ses publications dans Pilote, soit six albums. En 1982, Mandryka devient rédacteur en chef de Charlie Mensuel, puis de Pilote en 1983 avant d'en devenir conseiller à la rédaction et finalement de s'en aller pour de bon. Sa création l'intéresse bien plus que d'expliquer la BD aux autres. À cette période, il rédige le scénario d'Alice (1985) dessiné par Riverstone puis s'oriente vers la publicité avec Pas de sida pour Miss Poireau (scénario de Claude Moliterni) qui obtient le Prix Alfred de la communication à Angoulême en 1988. Après quatre publications du concombre chez Dupuis, La Dimension Poznave (part 1 et 2), Le Concombre dépasse les bornes et Le Concombre fait avancer les choses, entre 1990 et 1992, Mandryka déménage à Genève où sa future épouse, Alicja Kuhn, l'on crée une adaptation théâtrale des aventures de son héros. Grand prix d'Angoulême en 1994, Nikita Mandryka est célébré l'année suivante dans un album collectif, Tronche de Concombre, qui dépeint son « Concombre Masqué » du point de vue de 34 autres auteurs. Il relance son légume en 1995 avec un album, Les Inédits, pour finalement abandonner la bande dessinée pour quelques temps. Mandryka revient en force dans les années 2000, en participant au scénario de deux tomes de la série Les Gardiens du Maser de Max Frezzato, avant de reprendre les rênes de son Concombre Masqué pour l'album Le Bain de Minuit. Nikita Mandryka anime toujours le site du Concombre Masqué, en publiant chaque semaine une planche avec de nouvelles péripéties du légume. http://www.leconcombre.com

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