Sans mesure, pas de progrès. Avoir une référence externe, un point de départ permet de valoriser la progression et d'être plus précis que " mieux ", " plus ", " beaucoup "... La mesure est partout, devient de plus en plus accessible, s'accompagne de traitement numérique que chacun peut faire pour observer, conserver ses performances. Alors même qu'elle se démocratise, se niche dans toutes nos activités, pourquoi sommes-nous toujours un peu rétifs à nous lancer dans la mesure de nos activités professionnelles ? N'y a-t-il pas un autre facteur inconscient ou semi-inconscient qui freine cette mesure ? Mesurer c'est se révéler, c'est se découvrir. C'est évaluer nos résultats, notre performance. C'est aussi un instrument de pression constitué par l'atteinte des objectifs et lié assez souvent à notre rémunération. N'aurions-nous pas tendance à détourner la mesure vers des champs favorables et à ajouter de la complexité dans la définition des indicateurs, pour en cacher la réalité !
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Sans mesure, pas de progrès. Avoir une référence externe, un point de départ permet de valoriser la progression et d'être plus précis que "mieux", "plus", "beaucoup"... "J'ai mieux travaillé ce trimestre", dira l'élève. Le croira-t-on ? Si son professeur confirme que sa moyenne est passée de 11/20 à 12,6/20, on sera bien plus convaincu et on se fera une idée de la progression. Mais comment qualifier cette progression ? C'est là que l'on s'intéressera à la moyenne de la classe, à la progression de la classe. Cette référence positionnera la progression de l'élève.
Mais toute mesure est fausse ! Même la référence absolue a le mauvais goût de varier. Outre le degré de précision, une mesure peut varier selon les conditions de mesure. Pour exemple, le "grand K", ce cylindre en métal qui, depuis 1889, servait d'étalon au kilogramme dans le monde entier, une variation de 50 microgrammes a été détectée à la suite d'un contrôle. Cet écart de "conduite" lui a valu d'être déclassé et remplacé par une formule mathématique basée sur la constante de Planck. À travers l'histoire du "grand K", Thierry Castagné montre la complexité de ce qui nous paraît si simple : la mesure...
La mesure est partout, devient de plus en plus accessible, s'accompagne de traitement numérique que chacun peut faire pour observer, conserver ses performances. Alors même que la mesure se démocratise, se niche dans toutes nos activités, pourquoi sommes-nous toujours un peu rétifs à nous lancer dans la mesure de nos activités professionnelles ? N'y a-t-il pas un autre facteur inconscient ou semi-inconscient qui freine cette mesure ? Mesurer, c'est se révéler, c'est se découvrir. C'est évaluer nos résultats, notre performance. C'est aussi un instrument de pression constitué par l'atteinte des objectifs et lié assez souvent à notre rémunération. N'aurions-nous pas tendance à détourner la mesure vers des champs favorables et à ajouter de la complexité dans la définition des indicateurs, pour en cacher la réalité !
Mesurer pour progresser propose d'illustrer et d'approfondir le chemin que nous inspire la relégation du "grand K" au musée des Antiquités.
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Paperback. Zustand: Very Good. The book has been read, but is in excellent condition. Pages are intact and not marred by notes or highlighting. The spine remains undamaged. Artikel-Nr. GOR014161595
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Zustand: Sehr gut. Zustand: Sehr gut | Seiten: 154 | Sprache: Französisch | Produktart: Bücher | Keine Beschreibung verfügbar. Artikel-Nr. 38235372/2
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