Ce livre historique peut avoir de nombreuses fautes de frappe, le texte manquant, des images ou des index. Les acheteurs peuvent télécharger une copie gratuite scannée du livre original (sans fautes de frappe) de l'éditeur. Non illustré. 1843. Extrait: ... NARRATION QUARANTE-SIXIÈME. ÉTAT DES BURGUNDES APRÈS LA CHUTE DE ROME.--LEUR LÉGISLATION. Le sort des Borgundes, après la chute de Rome, ne fut guère moins déplorable que celui des Wisigoths. Toutefois, la ruine de leur monarchie ne fut ni aussi rapide, ni aussi complète que celle des Wisigoths en Aquitaine. L'histoire nous apprend qu'après les deux expéditions de Hlodowig, Gundebald reparut sur le trône, et que les Burgundes, loin d'avoir été écrasés ou totalement subjugués par les Francs, jouirent de nouveau de l'indépendance. Ils conservèrent toujours les formes de leur royauté et de leur nationalité, et leur législation, ne subissant la loi de Hlodowig qu'en lui payant un faible tribut. Ce trtbut même cessa bientôt; et en mourant, Gundebald laissa (1) un état si florissant et si redoutable, que les fils de Hlodowig se hâtèrent de l'affaiblir de nouveau, sans pouvoir toutefois l'écraser, tant ils en devinrent jaloux et inquiets. Pour résister ainsi plus avantageusement que les sujets d'Alaric II a la prépondérance des Francs, les Burgundes devaient donc posséder des vertus, ou des institutions plus pures et plus solides que celles que nous avons retrouvées dans la société politique des Wisigoths. En effet, ils n'avaient pas presque exclusivement puisé, pour ainsi dire, comme eux dans les éléments de la société romaine, pour en former la leur; ils n'avaient pas abdiqué le génie barbare et ses attributs, pour se faire Romains. Aussi, malgré plusieurs sanglantes défaites, les Burgundes ne succombaie...
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