Roth Zweig
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Rietera, Madeleine / Spiegel, Rainer-Joachim (Hg.): Joseph Roth und Stefan Zweig. "Jede Freundschaft mit mir ist verderblich" Joseph Roth und Stefan Zweig Briefwechsel 1927-1938. Göttingen: Wallstein Vlg. 2011. ISBN: 978-3-8353-0842-8
"Deutschland ist tot. Für uns ist es tot. ... Es ist ein Traum gewesen. Sehen Sie es endlich, bitte!", so beschwört Joseph Roth 1933 Stefan Zweig in einem Brief. Roth, im galizischen Brody aufgewachsen, ist bis zu diesem Zeitpunkt einer der gefragtesten Feuilletonisten. Zweig, der aus einer wohlhabenden jüdischen Familie in Wien stammt, ist ein literarischer Bestsellerautor von Weltruhm. Die Freundschaft der beiden Autoren wird nach der Machtergreifung der Nationalsozialisten zunehmend überschattet: Während Roth schon 1933 emigriert und von Beginn an radikal jeden Kompromiss ablehnt, versucht Zweig noch längere Zeit, sich zu arrangieren. Trotz der zunehmenden Entfremdung, unter der beide leiden, unterstützt Zweig den Freund finanziell, versucht auch immer wieder Roth vom zerstörerischen Alkoholismus abzubringen. Der Briefwechsel erzählt die Geschichte einer Freundschaft, die auch an den politischen Verhältnissen zerbricht - und die Geschichte zweier im Exil zerstörter Leben. "Wir werden nicht alt, wir Exilierten", schreibt Zweig, als Roth 1939 in Paris stirbt. 1942 nimmt Zweig sich in Petropolis, Brasilien, das Leben.
624 Seiten, 6 Abb. Ln.mS. *neuwertig*
[SW: Literaturwissenschaft]
Roth, Joseph: Lettres choisies 1911-1939, Paris Seuil 2007
Coll. "Le don des langues" Traduites de l'allemand , presentees et annotees par Stephane Pesnel. In-8, 557p, br., couverture ill., index. Neuf (jamais ouvert). "On connait peu ou pas cet ecrivain autrichien, romancier, grand prosateur de la premiere moitie du XXe siecle et tout autant grand journaliste, ne en 1894 en Galicie, pres de la frontiere russe, mort, jeune, a Paris, a l'age de quarante-cinq ans. La correspondance de Joseph Roth, mise a la lumiere par Stephane Pesnel (recompense par le prix Sevigne 2007) qui lui rend hommage, permet d'ouvrir en meme temps que vingt-huit annees d'une vie deja commencee, tout le visage d'une epoque ; celle de la crise politique de l'Europe et de la menace montante du nazisme, celle d'un intellectuel juif allemand, temoin de cette crise, desespere d'une Autriche perdue, apatride et contraint de l'etre, lorsque Hitler arrive au pouvoir, en 1933, parce que " ses origines juives, sa sensibilite humaniste et son exceptionnelle clairvoyance politique " lui avaient dicte le choix de l'exil en France. Lire cette correspondance, c'est suivre, depuis les annees de jeunesse, l'autoportrait d'un ecrivain de culture a la fois juive, slave et allemande, attache a la litterature et a l'ecriture, conscient de la fondamentale question de la responsabilite morale de l'ecrivain, attache a sa langue allemande envers et contre tout, qui ecrit comme il souffre, reinvente parfois son histoire et son identite, se confie, enjoue, affectueux, a ses jeunes cousines, nous fait partager une correspondance des plus lucides et des plus riches avec son contemporain Stefan Zweig (1881-1942), son grand interlocuteur pendant plus d'une dizaine d'annees, laisse toute sa vulnerabilite, sa detresse infinie s'epancher, lorsqu'il ecrit a sa traductrice et chere confidente Blanche Gidon, a qui il avouera - miserablement malade, buveur, honteusement pauvre - que son " coeur est aussi vide qu'un desert et aussi obscur qu'une fosse souterraine " (8 mai 1936), alors qu'il se laisse, peu a peu, mourir. Dans ses jeunes annees, il etudie la philosophie et les lettres, a Lemberg, puis a Vienne. Il est correspondant de guerre, pendant la Premiere Guerre mondiale. Des 1923, a Vienne a nouveau, il devient journaliste - chronique, reporte, croque faits quotidiens, observations, apercus de destins individuels -, excelle dans cette carriere, qu'il menera toujours de front avec celle de romancier. En 1932, un an avant de quitter l'Allemagne pour la France et l'exil definitif, il acheve son oeuvre la plus celebre ; roman historique et magistrale analyse, La Marche de Radeztky (1932) retrace la chute de l'Empire austro-hongrois et la desintegration de la societe autrichienne a travers trois generations de la famille von Trotta. En 1933, il est a Paris. Joseph Roth collabore a des journaux d'emigres allemands, poursuit son oeuvre romanesque, voyage un temps en Europe puis finit par ne plus bouger du minuscule perimetre parisien qui lui sert d'asile, a jamais nostalgique d'un paradis perdu sinon malade de lui-meme et malheureux de la consolidation du pouvoir hitlerien. Les lettres des debuts le montrent leger, empli d'humour, d'energie de vie, heureux de rever. Ainsi, a sa cousine, Paula, a qui il raconte sa vie d'etudiant, en 1916, de Vienne, il ecrit : " Aujourd'hui, aujourd'hui seulement, je suis a la fois doge de Venise et va-nu-pieds italien, mais demain, demain, je serai de nouveau un poete allemand perdu dans ses reves, un amoureux de l'art, un etudiant en litterature allemande inscrit en sixieme semestre et disciple du professeur Brecht. (...) J'ai un sofa rouge avec des decorations jaunes, je vais bientot m'y allonger pour faire un somme. Il est maintenant trois heures et je resterai allonge jusqu'a cinq heures. Puis je ferai ma toilette et j'irai me promener. " (p.26). Plus tard, au milieu de voeux qu'il lui adresse, il lui souhaitera de ne jamais perdre le rire. " Le rire est une clochette au son leger et argentin qu'un bon genie nous a donnee pour qu'elle nous accompagne sur le chemin de notre vie. Mais parce qu'elle est si legere et difficile a garder bien en main, on risque de la perdre. Quelque part en chemin. Et le destin vient a passer avec ses bottes aux semelles epaisses et le foule aux pieds, ce rire. " (p.27). Voeu premonitoire, qu'il s'etait peut-etre adresse a lui-meme, pour se preserver de ce qu'il n'allait pas tarder a perdre ?... Il ecrit, il ecrit chaque jour, dans " le seul but - dit-il - de me perdre dans des destins imaginaires ". Il ecrit avec acharnement, mais le coeur n'y est bientot plus. A Stefan Zweig, le 23 octobre 1930, il confie : " Qui ne se sentirait pas ecoeure par la situation politique ? Vous avez raison, l'Europe est en train de se suicider, et la lenteur et la cruaute de ce suicide proviennent du fait que c'est un cadavre qui est en train de se suicider. Cette lente agonie presente une similitude diaboliquement troublante avec une psychose. C'est a cela que ressemble le suicide d'un psychotique. Le diable gouverne veritablement le monde. " (p.201). Pres d'une dizaine d'annees plus tard, avant de mourir, il est conscient que " cette decennie, avec ce qu'elle contient d'intense perversite infernale, aurait de quoi deshonorer des siecles ". Pour Joseph Roth, comme pour les heros de ses romans, l'innocence existentielle est a jamais perdue. Ses dernieres lettres, a Stefan Zweig comme a Blanche Gidon le montrent inquiet, amer, pessimiste, epuise par des corrections de manuscrit, en proie a des souffrances indicibles, preoccupe de trouver de l'argent pour survivre, soucieux de se desintoxiquer de l'alcool qui le detruit, loin d'etre en bonne sante. Le 16 juin 1936, il ecrit a Blanche Gidon : " Depuis environ trois ou quatre semaines, je ne bois plus une goutte d'eau de vie. Ma situation ne s'en est pas amelioree pour autant. Et ma sante n'est guere meilleure. Au moment ou l'on se trouve tout au bord du precipice, ce genre de considerations n'a plus guere de sens. Mais je ne bois que du vin, mes pieds sont tout de meme enfles, mon coeur est empli de chagrin, aussi lourd qu'une pierre, et face a moi il n'y a que le vide au sens propre du terme. C'est un sentiment effroyable que de ne pas savoir, de ne pas savoir le moins du monde de quoi on va vivre la semaine qui vient. Il y a seize ans, je pouvais le supporter. Aujourd'hui je ne le peux plus. " (p. 504). Sa derniere lettre connue, c'est a elle encore qu'il l'adressera. Il meurt le 27 mai 1939, a l'hopital ; lui aura ete epargnee la douleur de la declaration de guerre, de la debacle, de la Shoah. Dans un cimetiere de banlieue, on peut lire sur la dalle grise cette simple indication : " Poete autrichien ", alors qu'il avait, dit-on (cf. Joseph Roth, le saint buveur de Geza von Cziffra/Anatolia/Editions du Rocher), exprime le desir, que cette phrase de Kleist fut gravee sur sa tombe : " La verite c'est que personne ne peut rien pour moi sur cette terre ". Article de Corinne Amar
[SW: correspondance]
Roth, Joseph; Zweig, Stefan: "Jede Freundschaft mit mir ist verderblich" Joseph Roth und Stefan Zweig. Briefwechsel 1927-1938. Nachwort: Lunzer, Heinz, WALLSTEIN, 101 ISBN: 3835308424
Der faszinierende Briefwechsel erzählt die Geschichte einer spannungsreichen Freundschaft, besonders unter den extremen Bedingungen des Exils.
NEUBUCH! 2011. 500 S. m. 10 Abb. 202 mm x 131 mm x 35 mm
[SW: Zweig, Stefan; Briefe, Roth, Joseph, Exil; Berichte/Erinnerungen]
Keun, Irmgard: Nach Mitternacht Mit einem Essay von Karl Kröhnke. Herausgegeben von Hans-Albert Walter.(=" Bibliothek Exilliteratur") Büchergilde Gutenberg (Lizenz des Claassen Verlags) Erste Auflage dieser Ausgabe (Lizenzausgabe) 1998 Frankfurt am Main ISBN: 3763247475
223S. 8°
Leinen Die Bibliothek Exilliteratur verdeutlicht die Hauptströmungen der deutschen Exilliteratur. Jedes Buch enthält ein Nachwort mit einer Werkinterpretation. Als Textgrundlage werden grundsätzlich die Erstausgaben der Exilzeit herangezogen, da es dieser Edition um die historische Authentizität geht, nicht aber um inhaltliche Revisionen oder Überarbeitungen, die manche Autoren aus der Sicht eines späteren Erkenntnisstandes (zum Beispiel über das faschistische Deutschland) vorgenommen haben. "... diese Edition ist eine sehr konsequente Reaktion auf die Misere der Exilliteraturrezeption in der Bundesrepublik ... Man kann hoffen, dass diese Reihe viele Leser findet und als Modell einer Edition von Exilliteratur zur Nachahmung anregt." Frontal In der Bibliothek sind erschienen: Egon Erwin Kisch: Landung in Australien Arnold Zweig: Das Beil von Wandsbek Anna Seghers: Transit Ernst Weiss: Der Augenzeuge Lion Feuchtwanger: Waffen für Amerika Joseph Roth: Tarabas Alexander M. Frey: Himmel und Hölle Gustav Regler: Die Saat Alfred Döblin: Das Land ohne Tod Egon Schwarz: Keine Zeit für Eichendorff Ernst Fischer: Erinnerungen und Reflexionen Irmgard Keun: Nach Mitternacht Arthur Koestler: Sonnenfinsternis "Die Büchergilde bringt eine ganze Reihe Emigrationsliteratur, wirklich eine verdienstvolle und notwendige Sache. Das Unternehmen vertraut auf den durch zahlreiche Publikationen für das Sachgebiet ausgewiesenen Hans-Albert Walter; er legt hier etwas vollkommen Ungewöhnliches und Vorbildliches vor. " Fritz J. Raddatz, Die Zeit 'Irmgard Keun, die mit ihrem Kunstseidenen Mädchen große Erfolge gehabt hat, kann erzählen.' Klaus Mann Die 19-jährige Susanne hat große Pläne: Zusammen mit ihrem Freund Franz will sie einen Zigarettenladen aufmachen. Einen Tag vor der Eröffnung jedoch wird Franz verhaftet, der Inhaber des Zigarettenladens sieben Häuser weiter hat ihn denunziert. Als Franz aus der Schutzhaft entlassen wird, rächt er sich bitter an dem Denunzianten und SA-Mann. Susanne muss sich plötzlich entscheiden: für oder gegen Franz. Irmgard Keun (* 6. Februar 1905 in Charlottenburg bei Berlin; 5. Mai 1982 in Köln) war eine deutsche Schriftstellerin. Mit den Eltern, dem Kaufmann Eduard Keun und Elsa Charlotte Keun, geborene Haese, und dem 1910 geborenen Bruder Gerd verbrachte sie ihre Kindheit zunächst in Berlin. Während der Zeit in Berlin zog die Familie mehrfach um, bis sie 1913 nach Köln übersiedelte. Nach dem Abschluss einer evangelischen Mädchenschule 1921 besuchte Keun zunächst eine Handelsschule im Harz, anschließend nahm sie Privatunterricht in Stenografie und Schreibmaschine in einer Berlitz School. Danach war sie als Stenotypistin berufstätig. Von 1925 bis 1927 besuchte Keun die Schauspielschule in Köln. Es folgten Engagements in Greifswald und Hamburg, allerdings mit mäßigem Erfolg. Aus diesem Grund beendete sie 1929 ihre Schauspielkarriere und begann - ermutigt von Alfred Döblin - zu schreiben. 1932 heiratete sie den Autor und Regisseur Johannes Tralow; 1937 wurde die Ehe wieder geschieden. Ihr erster Roman Gilgi - eine von uns machte Irmgard Keun 1931 über Nacht berühmt. Auch Das kunstseidene Mädchen (1932) wurde sofort zu einem Verkaufserfolg. Gefördert wurde sie von Döblin und Kurt Tucholsky, mit dem sich allerdings eine Kontroverse entwickelte, nachdem Plagiatsvorwürfe gegen Das kunstseidene Mädchen erhoben worden waren. Keun hätte angeblich aus Robert Neumanns Roman Karriere, der 1931 erschienen war, abgeschrieben. Neumann distanzierte sich - allerdings erst 1966 - von diesem Vorwurf im Nachwort der Neuauflage von Karriere und lastete die Schuld den Kritikern an: "Ich hatte nie dergleichen behauptet, ich behaupte es heute nicht - ich hoffe, Frau Keun liest diese Versicherung, die ja bloß mit ein paar Jahrzehnten Verspätung kommt. Auch Frau Keun hatte mich nicht nötig." 1933/34 wurden ihre Bücher beschlagnahmt und verboten. Ihr Aufnahmeantrag in die Reichsschrifttumskammer wurde 1936 endgültig abgelehnt. Keun ging ins Exil (1936 bis 1940), zunächst nach Ostende in Belgien und später in die Niederlande. In dieser Zeit entstanden die Romane Das Mädchen, mit dem die Kinder nicht verkehren durften (1936), Nach Mitternacht (1937), D-Zug dritter Klasse (1938) und Kind aller Länder (1938), die in deutschsprachigen Exil-Verlagen in den Niederlanden erscheinen konnten. Zu ihrem Freundeskreis gehören in diesen Jahren unter anderen Egon Erwin Kisch, Hermann Kesten, Stefan Zweig, Ernst Toller, Ernst Weiß und Heinrich Mann. Von 1936 bis 1938 hatte sie eine Liebesbeziehung mit Joseph Roth, die sich zunächst positiv auf ihre literarische Tätigkeit auswirkte. Sie arbeitete gemeinsam mit Roth und unternahm mit ihm zahlreiche Reisen (nach Paris, Wilna, Lemberg, Warschau, Wien, Salzburg, Brüssel und Amsterdam). 1938 trennte sich Keun von Roth. Nachdem die Deutschen mit dem Einmarsch der deutschen Wehrmacht in die Niederlande Keun in ihrem Exilland eingeholt hatten, ging sie 1940 nach Deutschland zurück und lebte dort bis 1945 in der Illegalität. Dabei half ihr ein SS-Mann in den Niederlanden bei der Herstellung falscher Papiere. Hilfreich war auch, dass Meldungen über ihren Tod veröffentlicht worden waren. Nach dem Krieg versuchte Keun, verlorengegangene Kontakte wiederherzustellen, traf sich mit Döblin und begann einen jahrelangen Briefwechsel mit Hermann Kesten. Sie arbeitete als Journalistin und schrieb kleinere Texte für Hörfunk, Kabarett und Feuilletons, konnte jedoch literarisch nicht wieder Fuß fassen. Ihr Roman Ferdinand, der Mann mit dem freundlichen Herzen (1950) fand nur wenig Beachtung, auch die Bücher aus der Emigrationszeit erwiesen sich als unverkäuflich. 1951 wurde die Tochter Martina geboren, den Vater hielt Keun geheim. Ab Mitte der 1950er Jahre bestand eine Freundschaft mit Heinrich Böll, mit dem sie gemeinsam einen fiktiven "Briefwechsel für die Nachwelt" publizieren wollte. Das Projekt scheiterte, da sich kein Verleger finden ließ. Ab den sechziger Jahren blieben Veröffentlichungen aus, Keun litt an Alkoholismus und verarmte. 1966 folgte ihre Entmündigung und Einweisung in die psychiatrische Abteilung des Landeskrankenhauses Bonn, wo sie bis 1972 blieb. Danach lebte sie zurückgezogen in Bonn, ab 1977 in einer kleinen Wohnung in der Kölner Trajanstraße. Eine Lesung in Köln und ein Porträt im "Stern" sorgten dann unerwartet für eine Wiederentdeckung von Keuns Büchern. Durch Neuauflagen verbesserte sich ab 1979 ihre finanzielle Lage. 1982 starb sie an Lungenkrebs und wurde auf dem Kölner Melaten-Friedhof beigesetzt. Ins Reich des Phantastischen gehört Keuns letztes Projekt: Ihre Autobiografie Kein Anschluß unter dieser Nummer, die sie nach dem wiedererwachten öffentlichen Interesse immer wieder ankündigte. In ihrem Nachlass fand sich davon keine Zeile. Damit schließt sich ein Kreis von Selbstinszenierungen und falschen Angaben zur Biografie, die typisch waren für Irmgard Keun: Als ihr erster Roman Gilgi erschien, machte sie sich fünf Jahre jünger, um so alt zu sein wie ihre Protagonistin. Die Keun-Biografin Hiltrud Häntzschel schreibt deshalb: "Irmgard Keun hatte zur Wahrheit ihrer Lebensumstände ein ganz spezielles Verhältnis: mal aufrichtig, mal leichtsinnig, mal erfinderisch aus Sehnsucht nach Erfolg, mal phantasievoll aus Lust, unehrlich aus Not, mal verschwiegen aus Schonung." Fadengehefteter, geprägter Ganzleinenband mit fotografisch gestaltetem Schutzumschlag, Lesebändchen. Der Schutzumschlag feinsäuberlich in nichtgilbende, transparente und selbstklebende Buchbindefolie eingeschlagen, Ex-Libris auf Innendeckel, handschriftlicher Namenszug auf Vorsatzblatt, der Umschlag (unter der Folie) mit geringen Randbereibungen, Kopfschnitt dezent fleckig. Das Buch ansonsten in insgesamt gutem, nahezu sehr gutem Zustand.
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